• La presse régionale couve des trésors

     

    ► Il manque de médicaments : il fait la poule.

    ► Elle prend des médicaments : elle caquette.

    Au vu de l'ensemble des élements qui précèdent, l'esprit synthétique conclura que le « manque de médicaments » est plus lourd de conséquences (il fait la poule, elle se contente de caqueter), et donc légitimement plus sévèrement réprimé, que la « prise de médicaments ».

    Partant, l'esprit synthétique, désormais éclairé et averti, ne manquera pas de prendre ses médicaments, attendu que, s'il s'avisait d'interrompre cette prise, les conséquences seraient lourdissimes.

    Pour autant, cette prise, note Me Rougelin, a été « la cause d'un certain dérangement » chez sa cliente. Ça alors. Il doit y avoir un malentendu, ces substances sont expressément indiquées pour remédier à certains dérangements. 

    Se pourrait-il (je prends les précautions qui s'imposent, conditionnel et tout le toutim) qu'ils en produisissent d'autres, des dérangements, ou, pis (mais je n'ose pas même avancer une si grossière supputation), qu'ils en fissent poindre là où il n'en préexistait point ?… (Que d'idées tordues mais qu'on me pardonne je manque de médicaments.)


    Tags Tags : , , , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :